Fukiya Furusato, le village rouge des mines
Ancienne cité du cuivre perchée à 550 mètres dans les montagnes d'Okayama, Fukiya a gardé sur toutes ses façades le rouge du bengara qu'on y fabriquait. Balade dans le village le plus roux du Japon.
Balade facile
Beppu Benten Pond, bleu sans filtre
Dans la préfecture de Yamaguchi, une source jaillit sous un sanctuaire et sort d’un bleu cobalt que rien n’a teinté : 168 litres par seconde, 14 °C toute l’année, et une algue rouge au fond.
Arato-jinja, l’entrée des bois
Au bout d'une route qui rétrécit, dans les cèdres géants de Niimi (Okayama), un torii puis un sanctuaire médiéval posé sur les pierres. À Arato-jinja, la forêt prépare longuement l'entrée.
Abuto Kannon, au bord du vide
Un pavillon rouge accroché à une falaise, une rambarde beaucoup trop basse et des centaines de seins suspendus aux murs… À Abuto Kannon, on prie pour les marins, les naissances et les traversées délicates. Avec la mer de Seto juste sous les pieds.
Hagi, le calme avant Meiji
Une ancienne ville castrale au bord de la mer du Japon : ruelles blanches, murs de samouraïs et agrumes dans les jardins, là où le Japon a basculé vers l’ère Meiji.
Tomonoura, le village de Ponyo
Je tourne en rond. Où diable est-ce ? Après avoir cherché partout le chemin pour monter, un escalier escarpé apparaît devant moi.
Itaibara, le hameau oublié de Tottori
En quittant l'autoroute qui mène à la ville de Chizu, je prends une route de montagne. C'est typique de ce terrain où l'on croise souvent des cerfs, des renards, des singes, parfois même des ours, surtout tôt le matin juste avant le lever du soleil.
Takehara, titubant entre le whisky et le saké
En arrivant à Takehara un soir, je m'attendais à un petit village coincé entre une mer calme et soyeuse d'un côté et des montagnes verdoyantes de bambou de l'autre.